Capitaine de la sélection gabonaise depuis l’arrivée du sélectionneur Thierry Mouyouma, Bruno Ecuele Manga s’est vu confier bien plus que brassard. Celui qui a joué sa première Coupe d’Afrique des Nations en 2010 est un maillon essentiel dans le dispositif des Panthères du Gabon.
Bruno, les Panthères du Gabon sont qualifiées pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra au Maroc en décembre prochain. Quel est l’état d’esprit du groupe ? Bruno Ecuele Manga (B.E.M.) : L’état d’esprit est bon, l’équipe est dans une bonne progression. On a mérité cette qualification et maintenant il va falloir tout faire pour sortir des poules dans un groupe difficile.
Le Gabon est logé dans un groupe F extrêmement relevé avec des nations telle que le Cameroun et la Cote-Ivoire (Championne en titre) et de la Mozambique qui, n’est non plus à négliger. Quelles sont selon toi, les chances des Panthères ?
B.E.M. : C’est vrai qu’on a un groupe très difficile. Mais vous savez aujourd’hui toutes les équipes se valent et ça n’existe plus les petites équipes. Donc toutes les équipes ont leur chance dans cette compétition. Depuis l’arrivée du sélectionneur national Thierry Mouyouma, les résultats sont plutôt positifs et plusieurs cadres ont consentit à rejoindre la sélection nationale.
Quel a été son discours pour motiver les troupes ?
B.E.M. : Quand le nouveau sélectionneur est arrivé il a eu des entretiens individuels avec chaque joueur. Le mot d’ordre c’était DISCIPLINE (je pense qu’on avait besoin de ça déjà pour avancer). Il a eu un discours franc et honnête envers tous les joueurs, d’où il a gagné le respect et la considération des joueurs. Nous (les cadres), se retrouvaient dans son discours et il a fallu l’implication de tout un chacun. Aujourd’hui l’équipe va très bien, on a beaucoup de jeunes qui sont arrivés et qui s’alignent sur ce que le staff a mis en place depuis 2 ans et on est récompensé par les résultats aujourd’hui grâce à Dieu.
Tu portes le brassard et tu as la confiance du sélectionneur, malgré la présence de fortes individualistes dans le groupe. Comment cela est-il est perçu ? Comment gères-tu la pression ?
B.E.M. : Je gère la pression depuis que j’ai 14 ans (rire) j’ai la confiance du sélectionneur, du staff et j’ai en face de moi des bons garçons qui me respectent et pour qui j’ai énormément d’amour et de respect. Avant d’être capitaine, j’ai ce rôle d’abord de grand frère qui fait que beaucoup vienne vers moi pour demander conseil et me parler de tout et de rien. J’ai le soutien des anciens aussi, donc on va dire l’ambiance est saine et ça me facilite quand même la tâche. DONC ILS SONT À L’ÉCOUTE.


Laissez un commentaire